vendredi 2 octobre 2009

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Je suis conne, je suis conne car je rêve, je rêve de contes, de princes charmants, de passion et d'amour, de rivières dorées par la lumière qui s'éveille, de l'herbe qui crisse dans mon oreille et du jus vert qui coule sur mes mains.
Oh la lumière, la lumière, de la lueur ou de l'espoir comme on dit. De la lueur il m'en faudrait un tas pour combler cette vie de pauvresse, d'esclave d'un jour et de toujours. Car je suis comme çà moi, je suis et c'est tout, c'est bête mais c'est çà et c'est tellement horrible, de l'écrire, de le dire que j'ai envie d'en pleurer, de trouver un joli toit sur lequel je pourrais m'amuser, sauter, sauter très haut dans le ciel et dans l'espace pourqoi pas et tomber telle une crêpe sur le sol.
Mon problème c'est çà, oui c'est çà, c'est l'envie de vivre, de survivre; quel fardeau, çà m'en courbe le dos tellement le poids est écrasant.
Je médite, je m'inquiète du regards des autres: des visages rageux, émaciés, inertes, inexpressifs et dépressifs, çà me rend folle, folle de rage, je suis remplie de revendications, je veux crier, crier pour moi et pour tout le monde, car je l'ai dit et je suis seule à le savoir on dirait; je vais mourir, on va pourrir dans la dépression et seuls.
De battre mon coeur ne s'arrête pas ce con. J'ai tout en horeur, moi, toi, nous, je n'ai de la compassion pour rien au monde, je vous déteste et je vous veux morts. C'est macabre, c'est funeste mais j'en éprouve une rélle satisfaction. Je suis aigrie non pas par la vie mais je me suffit à moi même. Je déteste, j'aime, je suis bipolaire, aliénée, lunatique folle de rage et folle tout court car je comprends rien, rien, rien, rien, comment dire? Rien.

jeudi 1 octobre 2009

Je suis une fille de pute qui mène sa vie de pagaille
comme on vole, on boit et s'ennivre
Je suis une reine déchue sans loi ni but
juste pour rire je vis dans la déchirure
Peine et inconstance sont les maîtres mots de mon existence
Je suis Didon, j'ère dans des coins sombres
Sans verdure, sans or, sans rencontres
Juste ma tête et mon corps qui veulent s'oublier
Dans une étreinte, un rêve mouillé de tendresse et d'amour
Je m'en vais au delà des cieux, en pleine nuit sans étoiles pour chanter
Je suis une belle éternelle sans miroir qui me détruit
Je suis le néant car je vis et je meurs dans un trou de désespoir
Ma vie c'est ma mort
Je ne suis rien mais je sais tout
Je sais que je vais mourir et dépérir sans que personne ne s'en aperçoive car autour de moi c'est la guerre, le chaos
Contre la misère, contre les chimères d'une vie qui n'existe pas
Dans un monde idéal je serais heureuse, heureuse de douleur, de chagrins et de déceptions: mon lot quotidien
Je ramasse une chemise salle, je la reniffle et m'empiffre
Je gribouille au feutre rouge avec frénésie toute l'amertume de mon âme
j'ai envie de mourir mais que dire je suis morte, je suis un charognard qui guette de la pourriture
Je suis semblables à mes semblables, je recherche la similitude, l'ennui et la paix.

dimanche 8 juin 2008

Si tendre et si douce, comme une mélopée infinie tu surgis du crépuscule comme une sirène fantasque. sentir au lever l'imminente fraicheur de ta bouche, fais de moi un serviteur farouche, prêt à cultiver nuit et jour les roses qui t'ont vu naître.

Jalousée comme personne, adulée comme personne, je te garde prisonnière d'un mal inconnu, qui n'est autre que mon amour invincible. parmi les mille et un soupirs que ton cœur a regretté, je n'en garde qu'un, le souvenir troublant de ma vanité.

L'innocence de ta chair n'a su que m'émouvoir, sans peur et sans loi, mes yeux hagards t'expriment leur détresse. je ne suis qu'un misérable, vendeur de rêves et de supplices, asservi par les mirages d'un paradis perdu, sifflant dans l'air des odes malheureuses, langoureuses et frénétiques de passions.

mardi 22 avril 2008

Vite une ventoline faut que je respire.

AAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH
Qu'est ce que c'est angoissant la télé. Je voulais juste m'asseoir, regarder un divertissement et aller m'endormir tranquillement sans rien demander à personne. Mais quelles foutues informations, ces foutus documentaires te foutent une sacrée dose de stress pas du stress du genre le bac c'est dans un mois environ mais du stress du genre c'est quoi le bac à quoi ça sert du genre la vie c'est bien une mascarade.

Et oui, moi je suis du bon côté et des fois je suis confronté au mauvais côté et je me demande: qu'est ce qui fait que moi je suis là, qu'est-ce qui fait que je ne suis pas une mule c'est à dire une jeune femme qui avale des dizaine boules de cocaïne et qui traverse l'océan qui puis arrivée à Roissy Charles de Gaule meurt d'overdose parce qu'une des boules à exploser dans son ventre, qu'est-ce qui fait que je ne suis pas obligé de déménager toutes les semaines car ma maison est englouti par l'océan à cause du réchauffement de la planète, qu'est-ce qui fait que je ne vois pas ma famille se faire tuer devant mes yeux pour être moi-même sacrifiée ensuite, qu'est-ce qui fait que je ne suis pas une de ces petites filles au Cambodge qui est exploitée sexuellement contre une poignée de dollar (pour ne citer que quelques exemples)? Mais en attendant j'ai mon cœur qui s'emballe, et une impression de me sentir complètement faible à la merci de je ne sais quoi, juste paralysée et tétanisée capable de rien faire. En fait si je sais très bien pourquoi j'ai peur: finalement je ressemble à toutes ces personnes, je suis un être humain, capable de subir le même sort.

Juste pour dire qu'il ne faut pas trop regarder les informations parce que sinon tu réalises à quel point çà craint, vaut mieux vivre ta vie avec ses problèmes plutôt que de vivre dans le monde avec tous ses maux.

lundi 14 avril 2008

lundi 31 mars 2008

FUCK you my dear.

No this is not a love song, this is my song and my song sounds like death.
It is odd but when you touch me like that and hurt me so baddly, I feel at this moment that I can live, that I can express my desire to be alive.

Je t'aime quand la nuit approche, quand ta peau écorche la mienne jusqu'au sang.

Je t'aime quand tu commences à atteindre mon coeur, quand tu l'arraches de tes propres mains, que tu l'extirpes de ma cage thoracique. Violemment, cette sensation si divine. Mes veines explosent une à une et giclent à ma vue. J'aime quand tu me fais mal jusqu'au plus profond de mon être, physiquement, puis mentalement. Ces idées blanches, le vide de l'infini finissent par m'aliéner, me rendre hautement lunatic.

Je suis à bout. Comment, pourquoi, je n'en sais rien. C'est çà le problème, je me laisse tellement berçée par les évènements que j'en deviens pourriture.


Je t'aime par le mal, salement, maladivement.


Mais je t'aime, c'est tout ce qui compte.

lundi 24 mars 2008

On dit souvent que la parole est d’argent et que le silence est d’or.

Oui, mais quelques fois, il arrive que les paroles blessent l’orgueil et que le silence blesse les cœurs.

Mais je peux dire que les gestes eux, réconfortent mon être.