Lovée aux creux de tes bras, tu me berces d'une chanson infiniment triste.
Ma gorge n'a jamais été aussi sèche et mes yeux n'ont jamais été aussi humides. Une note rejointe par une une autre se bousculent en un son tragique. Une mélodie entêtante, un souffle brulant, je me regarde perdue dans tes soupirs. Je me regarde à la frontière du rêve et du réel, suspendue dans un petit coin d'éther rien que par ta voix. Malgré mes yeux clos, je distingue nos deux silhouettes valsées dans un paradis perdu.
Sens-tu nos deux corps virevolter à la manière de deux lucioles s'éveillant au dessus d'un étang?
Sens-tu comme la nuit est douce?
Sens-tu comme la nuit est douce?
Tu comprends alors que le jour sonne la fin de notre rêverie. Et c'est pour cela que ta voix est lascive juste pour un dernier regard, et c'est pour cela qu'elle est est rauque et douloureuse pour s'éteindre sans crier gare.
Lovée aux creux de tes bras, tu me berces d'une chanson infiniment triste.
Et j'ai trouvé le sommeil à tout jamais.
2 commentaires:
Espérons qu'un jour je fasse des progrès! C' est fade, je trouve et court. Je ne suis pas aller au bout de ce que je voulais dire ou faire ressentir. la larve attitude c'est super dur de la perdre.
Maladroit.
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